Envie de t’aimer, comme une évidence
De t’ouvrir mon cœur, vaincu sans défense
Envie d’oublier les nombreux mirages
Peuplant mon désert d’autant de naufrages
Envie de plonger, noyé jusqu’à croire
Au regard complice, aube d’une histoire
Envie d’un instant, vivre la promesse
D’un désir nouveau, attisé sans cesse
Envie de toucher, d’aimer jusqu’aux larmes
Ton cœur qui me serre et qui me désarme
Envie de t’aimer, comme une évidence
De t’ouvrir mon cœur, vaincu sans défense
Comme une fleur d’été
Qui va éclore
C’est ta naissance qui est annoncée
Un petit effort
Un peu d’attente et tu seras née
Comme une évidence
Tu es le fruit
De tout l’amour qu’on peut donner
La descendance
De tes parents qui se sont aimés
Lily
Oh Lily
Viens Lily
Par ici !
Lily
Hé Lily
Viens ici
C’est ta vie !
L’avenir t’appartient
C’est ton destin
Que tu détiens entre tes mains
A toi d’en jouir et de n’en faire
Que du bien
Et même si la vie
Est parfois dure
A toi de construire ton futur
Vis tes envies
Et fais-toi un ciel bleu azur
Lily
Oh Lily
Viens Lily
Par ici !
Lily
Hé Lily
Viens ici
C’est ta vie !
Mon cœur est un petit navire
Sur l’océan des sentiments
A chaque coup de foudre il chavire
Sans vraiment couler pour autant
Mon cœur est un petit voilier
Sur la mer trop calme du désir
Manquant de vent pour le pousser
Depuis trop longtemps il dérive
Mon cœur est un petit bateau
Amarré au port solitaire
Rêvant de voguer sur les flots
De l’amour fou et téméraire
Mon cœur est un fragile esquif
Qui n’attend que son capitaine
Pour partir tel un fugitif
Sans plus personne qui le retienne
Certains l’ont peut-être oublié un peu vite mais il fut un temps plus agréable, pas si éloigné du notre, où les gens n’avaient ni portable (téléphone) à main droite ni portable (micro-ordinateur) à main gauche. C’est en ce temps là que vivait Anita, une charmante bergère sans histoire jusque là.
Anita était une jeune femme qui ne connaissait que la montagne avec ses neiges éternelles et son temps capricieux, son air pur et ses cascades lointaines qui lui rafraîchissaient les oreilles. Elle avait déniché un ravissant petit lac qu’elle semblait être seule à connaître. Chaque jour, elle y emmenait ses brebis paître dans un alpage surplombant ce point d’eau devenu son secret. C’est ici qu’elle acquit au fil des années une sérénité que bien des citadins, noyés dans un constant brou-ha-ha, ne parviendront jamais à approcher.
Alors que plongée dans ses pensées, elle rêvassait sans trop se l’avouer du prince charmant qui aurait partagé sa paisible solitude, le bêlement de l’une de ses protégées lui fit brutalement revenir à la réalité. Anita s’aperçut alors de la disparition de Dolly, une femelle dominante. Inquiète, elle se mit à la rechercher pendant plusieurs heures, en vain. Le lendemain, pour la première fois de sa vie, Anita eut l’estomac noué avant de faire grimper ses brebis au pâturage. Elle se résolut même à emporter un grand bâton en bois. Cette fois-ci, rien d’anormal ne vint troubler le calme de cette journée.
Ce n’est qu’une semaine plus tard qu’Anita fut réveillée en sursaut par ses amies. Quand elle arriva dans la grange qui abritait les bêtes, elle trouva un troupeau en état de choc : l’agneau de Mitsy venait de disparaître ! Anita, qui voulut en avoir le cœur net, trouva le courage nécessaire pour s’aventurer aux alentours de sa modeste demeure, en pleine obscurité. A la recherche d’indices éventuels, elle découvrit les traces d’un animal qu’elle ne connaissait pas. Intriguée, elle décida malgré tout de repousser ses investigations au matin, afin d’y voir plus clair.
Quelques heures de sommeil perturbé plus tard, Anita faillit bien s’évanouir en ouvrant la porte d’entrée : elle se trouva en effet nez à nez ou plutôt nez à museau avec un magnifique loup blanc. Elle n’en avait encore jamais vu mais tout devint clair dans sa tête : la brebis et l’agneau disparus étaient l’œuvre de ce monstre et pour son grand malheur, elle allait figurer sur son menu du jour ! Cependant le loup ne bougeait pas : ses yeux d’un vert incroyable la fixaient avec attention, sans manifester aucun signe d’agressivité. Puis comme par magie sa gueule s’entrouvrit lentement, mettant en évidence des dents terriblement aiguisées. Mais non, ce n’était pas possible, Anita devait être sous le choc ou alors elle rêvait, elle délirait. Car de cette gueule, elle crut entendre sortir non pas des aboiements mais des sons qui ressemblaient, ô mon Dieu, à des mots, à des paroles ! C’est ainsi que le loup lui avoua bravement : « Anita, je suis ton prince, celui dont tu rêves chaque nuit et qui fait battre ton cœur plus fort ».
« Mais, mais… je ne rêve pas d’un loup, encore moins d’un loup s’attaquant à mes brebis » articula péniblement Anita.
« C’est d’un homme dont j’ai besoin et surtout pas d’un monstre sanguinaire ! » renchérit-elle d’un ton cette fois plus assuré.
« Rassure-toi, je n’ai pas mangé la brebis et l’agneau : Dolly est partie rejoindre un beau mâle dont elle s’est amourachée et l’agneau a voulu se dégourdir les pattes et le pauvre s’est perdu. C’est moi qui l’ai ramené à bon port ce matin. » expliqua le loup.
« Mais que me veux-tu alors ? » demanda ébahie la jeune femme.
« Je te l’ai dit, je suis ton prince charmant » répondit-il. « Un seul baiser et je me transformerai en humain comme dans les plus beaux contes de fées. »
Voilà comment Anita, le souffle coupé, dans une ambiance totalement surréaliste, s’approcha du loup pour l’embrasser. Juste avant de poser ses lèvres contre ses babines peu engageantes, elle lui posa cette dernière question : « mais enfin, pourquoi un loup ? »
Et le loup lui répondit dans un soupir : « chacun ses rêves, Anita » mais ce n’était déjà plus un loup…
Bonjour à toutes et à tous, connu(e)s et inconnu(e)s,
Vous voici donc enfin arrivés sur mon blog, port d'attache de mes écrits qui ne demandent qu'à s'enrichir sous vos lectures.
Vous trouverez ici des poèmes, des histoires courtes, des textes de chansons, peut-être aussi quelques états d'âmes, qui sait ?
Pour ceux qui me connaissent, je vais essayer de ne pas me contenter de déposer ici les vieux textes que je vous ai sans doute déjà trop de fois fait lire. Je vais essayer d'innover, de titiller mon inspiration qui par ce biais va peut-être m'apparaître plus souvent !
Je vous remercie en tout cas de votre visite et ne peux que vous inciter à y revenir et constater les mises à jour que j'espère fréquentes. Pourquoi ne pas en profiter pour vous abonner à ma newsletter ?
Je vous souhaite une lecture agréable et espère vous (re)voir bientôt puisqu'à mon sens, l'écriture n'est qu'une main tendue vers le réel...
Lexic
| Janvier 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | 31 | |||||||||
|
||||||||||
Commentaires